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THEOLOGIE - L'Eloge de Françoyvyllon

 
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MessagePosté le: Mer 21 Fév - 18:41 (2018)    Sujet du message: THEOLOGIE - L'Eloge de Françoyvyllon Répondre en citant

Auteur : Emmanuel Raveline
Résumé : Cours de théologye et honteuse propagande.
Type : article
Ce texte est un texte original
Ce texte a été consulté 45 fois depuis le 21/04/2001.

Mesdames, mesdemoyselles, messyeurs,


Je ne serays pas bref. Le sujet que je vays traiter, vous le devinez, est des plus complexes. Il s'agit ni plus ni moins d'un cours de théologye de haut niveau. Je ne m'en vays pas vous prouver l'exystence de Francoyvyllon. Non, non, il va sans dire que cela ne saurait être remys en doute que par les esprits les plus retords, les plus malades, ayant avalé je ne says combien de vomitifs intellectuel, qui les pousserait à venir nous sortir tout droit de leurs neurones leur divagation athéystes. Non, je m'en vays m'exprimmer sur un sujet autrement plus séryeux !

Francoyvyllon est le dieu des drôles, c'est entendu; on sait que, sous sa bienheureuse bénédyctyon, les mortels festoyent allégremment, se vautrant dans les playsyrs de la chair, de l'abscynthe et de l'Opium; on sait que les lanceurs de pavés font une prière muette à Francoyvyllon avant de balancer d'un geste auguste leur terrible munityons; mays la questyon est: quels sont les exacts attributs de Francoyvyllon ?

Questyon épyneuse au possyble. A vrai dire, il vaudrait mieux ne pas se la poser. Mays bon, maintenant que c'est fait il ne me reste plus qu'à répondre. Avant toute chose, Francoyvyllon est un Dyeu Révolté; ses attributyons ne lui ont donc pas été décernée par l'Académye de Remyse des Attrybutyons de l'Olympe. Il se les auto-attribuées; en conséquence de quoi, il n'a pas lésyné sur le nombre (ce qui va compliquer notre affaire, comme vous allez le voir !).

Premier point: Francoyvyllon ne connaît ni de maître ni de joug; il est donc Dieu de la Liberté ou, plus exactement, Dieu des libertins et du libertinage; car il est également un dieu qui aime les femmes, qui aime à follâtrer sauvagement, qui aime à vivre pleinement, dyrons-nous.
Second point: Francoyvyllon doit également protéger ses adorateurs les plus fydèles, les habitants de la République Ravelinienne: il est donc dieu de la RR.
Troisyème point: Francoyvyllon immortalysa un sport qui a beaucoup fait parlé de luy à Ys, le lancer de pavés; d'ailleurs, Poséydon doit changer ses fenêtres tous les jours, la chose est bien connue, et a provoqué d'innombrables dysputes entre l'Eglyse de Poséydon et la Secte des Adorateurs de Francoyllon. Francoyvyllon est donc également Dyeu des Lanceurs de Pavés.
Quatrième point: Plus grand poète de l'Olympe, Francoyvyllon est byen entendu maître dans l'art de la composytyon. De façon générale, il patronne la plus grande partie des oeuvres artystyques, la plupart des dyeux rattachés aux différents arts (écrivayllon, prenonsunpoinçonsettayllons, etc.) étant ses enfants.


Bien entendu, il est également chargé de révolutyonner l'Olympe. Mays nous étudierons ce point précys dans un prochain cours. Mercy de votre attentyon !


Auteur : Emmanuel Raveline
Résumé : Certains des exploits de Francoyvyllon, relaté dans la plus grande objectivité qui soit.
Type : article
Ce texte est un texte original
Ce texte a été consulté 120 fois depuis le 28/04/2001.




C'est entendu, Francoyvyllon est gényal.

Cela, nul, sauf quelques adeptes d'un dyeu obscur dont le nom me brûlerait la langue sy je prononçays son nom cent foys, non !, mille foys maudit, ne le démenterays. Mays ne serait-il pas un rien fanatyque de trouver Francoyvyllon gényal sans rayson ? Ce serait dyablement inélégant, dysons les choses telles qu'elle sont. Très mauvays genre. Nous ne sommes pas des fanatyques; nous ne sommes pas inélégant; nous ne somme pas très mauvays genre. En conséquence de quoi, il fallait, il était impératif, il était... quel est le mot, voyons, crucyal, oui ! C'est celà ! Il était crucyal de démontrer, par quelques exemples bien choysys, en quoi Francoyvyllon était, comme chacun sait, le meilleur.

D'où cette série d'étude que je me propose de mener, vysant à montrer pourquoi Francoyvyllon est tellement gényal. Il est bien évident que ceux qui ne seraient pas de mon avys, qui aurait le suprême culot de penser que Francoyvyllon n'est pas l'ultime quintessence de la perfectyon, ne seraient que des larves, oui, parfaitement, des larves !, destinées à ramper dans les égoûts de la créatyon une foys leur processus de métempsychose arrivé en phase terminale. En conséquence de quoi, sy ce que je vous dys ne vous démontre pas que Francoyvyllon est gényal, dytes vous bien qu'il l'est quand même. C'est pour votre byen.

Le premier exploit que nous allons narrer est bien connu de ceux qui se sont un tant soit peu penchés sur les textes sacrés de la Secte des Adorateurs de Francoyvyllon. Il s'agyt de la cour que notre sympathique divinité fyt à Poulardeauxoygnons, déesse de la bonne chère.
Le père de Poulardeauxoynons était un abominable bonhomme, un certain Multyplesablusyon, dieu de l'hygyène. Multyplesablusyon n'était pas du genre marrant. Pour être franc, il était même franchement synystre. Jamays une lueur lubryque n'avait dépassée son regard, jamays il n'avait prononcé un mot dans une ardeur passyonné, et chacun sait que la vie qu'il menait avec sa femme (Aonzeheureprendsunbouyllon, déesse des empoysonnements, aussy sympathique est chaude qu'un serpent à sonnette) une vie très (trop) rangée. Tout l'Olympe raconte cette blague bien connue: Multypleablusyon remplit son devoir conjugal avec Aonzeheureprendsunbouyllon; soudain, il s'arrête et murmure: "Je vous ays fait mal, ma chère ?" - "Non, pourquoi ?" - "Vous avez bougée...". Mays je m'égare.

Francoyvyllon trouvait la jeune Poulardeauxoygnons jolie comme un coeur, ce qui prouve que ses connayssances cardio-vasculaires ne devaient pas être très poussées car quiconque s'y connait un peu sait qu'il n'y a rien de plus moche, de plus dégoûtant, et, c'est le cas de le dire, de plus écoeurant qu'un coeur. Il chanta la sérénade sous sa fenêtre. Au moment où elle s'apprêtait à invoquer une échelle pour qu'il puysse la rejoindre, séduyte par la voix enchanteresse de Francoyvyllon qui, comme tout dieu qui se respecte, chante diviniment, son père apparu et s'écria: "QUEL EST CE VAGABOND ? CE JEUNE HOMME, QUI SE PERMET, EN TOUTE IMPUNITE, DE VENIR CHANTER SOUS MES FENETRES ? ARRIERE ! ARRIERE !"

Etouffant un juron, Francoyvyllon, qui, comme chacun sait, est ventryloque, eut une idée de génye: il immyta une sonnerye de téléphone dans le lointain. Immédiatement, Multiplesablusyon se précypyta pour répondre (il ne s'apperçut que cinq minutes plus tard qu'il avait été roulé, puysqu'il n'avait pas le téléphone chez luy). Francoyvyllon ravy alors la belle Poulardeauxoygnons, et ils passèrent le reste de la nuit dans la demeure d'exyl de Francoyvyllon, au pied de l'Olympe.
La jeune Poulardeauxoygnons s'est, depuys lors, rangée, et s'est même maryée à un certain Atoutlescoupsnousgagnons, dyeu des trycheurs. Voilà pour cet épysode - palpitant, nous n'en doutons pas - de la vie de Francoyvllon.

Auteur : Emmanuel Raveline
Résumé : Où comment le Dyeu des Rymes abusa, une foys encore, Poséydon.
Type : article
Ce texte est un texte qui approfondit Hauts-faits de Francoyvyllon (I) (article) - Institut Françoysvillon de démonologie françoysvillonesque
par Emmanuel Raveline. (24/20 - consultée 116 fois depuis le 28/04/2001).
Ce texte a été consulté 82 fois depuis le 16/05/2001.


Bien le bonjour.

Il y a des jours, comme ça, vous en voulez à l'humanité toute entière. Parfaitement. En ce qui me concerne, là, je vous en veux. Tous. Surtout le gros avec des lunettes, là-bas au fond, qui ressemble à Mythilène. Lamentable. Vous êtes TOUS NULS ! Un peu d'humilité ! Une foys encore, je vays vous montrer que vous n'êtes tous que des larves face à l'immortelle puyssance de Francoyvyllon ; je doys donc, tout d'abord, vous rendre à votre essence première : la nullité ! Loin de m'exprymer comme mon collègue, l'hérétique Lool de Virion, qui use du terme de "connerye" à tout bout de champ, je doys tout de même vous rappeller une chose : vous n'êtes rien ! Rien, comparés aux dieux. Voilà pourquoi je doys être insupportable avec vous aujourd'hui. Pour vous le rapeller. Pigé ? Ou il faut que je le répète, bande de nuls ?
Bon. Nous allons donc parler, une foys encore, des exploits de Francoyvyllon. Aujourd'hui, nous aborderons l'une des façons dont il parvint à tromper Poséydon. Le Dieu-tyran avait, en effet, à l'époque, une concubine superbe, Jadorelesavyons, déesse des concordes, qui adorait s'envoyer en l'air.

Aussy, Francoyvyllon se dit : ravyssons cette ravyssante enfant. Alors que Poséydon et Jadorelesavyons prenait un Quarter-Half-Ambroysye à la buvette de l'Olympe, Francoyvyllon arriva - déguysé en livreur d'ambroysye, puysqu'il ne pouvait évydemment pas cyrculer librement dans l'Olympe depuys son exyl. Il se dyrygea vers Poséydon et lui dit : "Votre Divinité, on m'envoie vous chercher ! Selon certaines rumeurs, Francoyvyllon aurait parvenu à s'infiltrer dans l'Olympe !" Naturellement, le sang de Poséydon - puysse-t-il couler jusqu'à la fin des temps - ne fit qu'un tour ; rouge de colère, il se précypyta dans les bureaux de la Tcheka locale pour exyger qu'on retrouve "ce petit anarchyste et fouteur de merde qu'est Francoyvyllon !", layssant Jadorelesavyons plantée là ; Francoyvyllon, toujours sous son déguysement, proposa à la déesse de la ramener chez elle ; bien évidemment, Jadorelesavyons accepta, trouvant assez désyrable ce jeune livreur d'Ambroysye. Il la fit monter sur sa moto de livreur, et ils traversèrent toute l'Olympe. Lorsque la déesse s'apperçut qu'il y avait gorgone sous roche, et qu'elle n'avait même pas donné son adresse, que le livreur la menait en bateau, enfin, en moto, elle protesta. Francoyvyllon accéléra sans prêter attentyon aux phrases angoyssées de Jadorelesavyons, qui devinrent bientôt des hurlements ; mays il était trop tard, Francoyvyllon descendait déjà le long du sommet de l'Olympe, et ils étaient sorti depuys longtemps de la zone fréquentée par les dyeux. Ils atteignirent, enfin, le refuge du Dyeu de la Poésye, au pied de la montagne. Effrayée, la déesse demanda d'une toute petite voix : "Qui êtes vous ?" - "Francoyvyllon, ma chère !" "Qu'avez-vous fait ? Qu'allez vous faire ?"

"Ce que j'ai fait ? Je vous ai ravie (1er sens du dico: "enlever de forces"). Ce que je vays faire ? Vous ravir ( 2ème sens du dyco: "transporter au ciel", j'invente pas, vous pouvez véryfyer) !" Et il la ravit. On raconte même que les crys de... ravyssement de la déesse furent si forts qu'on les entendys jusqu'au sommet de l'Olympe. Et c'est bien malheureux, d'ailleurs, car cela myt la puce à l'oreille de Poséydon - puysse-t-elle se couvrir de cérumen jusqu'à la fin des temps - qui débarqua avec toute sa clique, surprenant le Dyeu de la Poésye au lit avec sa propre concubyne. Il est heureux que Francoyvyllon ait courru vite, car Poséydon semblait bien décyder à lui ôter certains attributs. Par ailleur, Jadorelesavyons appaysa la colère du Dyeu comme seule une déesse sait le faire ; Poséydon pardonna sa concubyne, et Francoyvyllon était... eh bien... ravy.

Auteur : Emmanuel Raveline
Résumé : Démonstratyon de la grandeur de Francoyvyllon, suite.
Type : article
Ce texte est un texte qui approfondit Hauts-faits de Francoyvyllon (I) (article) - Institut Françoysvillon de démonologie françoysvillonesque
par Emmanuel Raveline. (24/20 - consultée 116 fois depuis le 28/04/2001).
Ce texte a été consulté 81 fois depuis le 28/05/2001.


Bien le bonjour !


Je suys assez content de voir que je ne suys plus le seul professeur à exercer dans cette faculté avec Lool de Vyryon (il est bien entendu plus tryste que mes nouveaux collégues soient complétement vendus au culte d'une dyvynyté mineure, ce... comment s'appelle-t-il déjà ? Ah ! Oui, "Poséydon"...).
Je vous ai layssé réfléchyr un peu sur la grandeur de Francoyvllon. Vous avez déjà pu constater ses succès en matière de séductyon ; maintenant, je voys bien que vous mourrez d'envie de connaître ses succès plus... comment dirays-je... politique. Voilà le mot. Or, chacun des étudyants qui se trouve dans cette salle, même le type qui dort au premier rang et qui va se prendre une raclée dans troys secondes s'yl ne se réveille pas, chacun des étudyants ycy présents, donc, sait qu'il s'agit là d'un aspect CRUCYAL (ah, oui, j'aime ce mot !) de notre dyvynyté favorite : le gényalyssyme FRANCOYVYLLON. La questyon à laquelle je me propose donc de répondre ycy peut être résumée ainsy : Quels sont les coups d'éclat de la révolutyon anti-poséydonnyenne engagée par Francoyvyllon ? Questyon très pertynente, s'yl en est !
Nous allons en avoir un petit aperçu. Je vays étudier devant vos yeux ébahys par la beauté et la grace de mes gestes, je vays étudyer un exemple crucyal des hauts faits de la révolutyon : le sabotage des Installatyons Météorologyque de Poséydon.


Premyer coup d'éclat que nous verrons, donc, le sabotage des installatyons météorologyque de Poséydon. En effet, le prétendu "tout-puyssant" dieu de la mer tyre la plus grande partie de son pouvoir d'un Générateur Météorologyque situé aux cymes de l'Olympe. Très dyffycyle d'accès, gardé par des cyclopes armés de la tête aux pieds (avec des canyfs planqués dans les bottes et des capsules de cyanures dans les dents, "au cas où"), ce batîment semblait imprenable. Mays on arrête pas Francoyvllon avec une défense aussy chétive. Comment notre (gényale) divinité a-t-elle donc procédé ? Alors là, ça va vous en boucher un coin. Accrochez-vous. Ayant séduit et convaincu Syndycalysatyon (déesse des prolétayres) de faire une manifestatyon des ouvryers de l'Olympe (dyeux myneurs, fabriquant d'ambroysye, serveur du MacDo de l'Olympe, etc.), il plongea l'Olympe en pleine cryse politique. Ayant besoin de ses cyclopes pour maintenyr l'ordre (notamment des ses fameux CRS, Cyclope de Répressyon Systématyque), Poséydon dut dégarnyr la défense des installatyons météorologyque... et là, Francoyvyllon l'attendait au tournant. En effet, le Dyeu de la Poésye - que son nom soit béni pour les syècles des syècles - avait pu entrer dans l'Olympe, sous le déguysement pittoresque d'une dyvynyté aztèque faysant du tourysme dyvyn.


Traversant les rues où les émeutes faysayent rages, Francoyvyllon atteint les installatyons météorologyques. Il entra dyscrètement, détruit le générateur central, et s'en alla, les mains dans les poches, sans être inquiété. Malheureusement, Francoyvyllon étant Francoyvyllon, il ne put s'empêcher de conseyller aux prolétaires qui se battaient dans les rues de lancer quelques pavés... ce qui éveilla la méfyance de Poséydon quand un de ces cyclopes se prit un pavé dans l'oeuil (et, croyez-moi, ça doit faire mal, je m'y connays en pavés - ahem !). Comprenant qu'il y avait du Francoyvyllon là-dessous, il lança la Tcheka de l'Olympe à ses trousses. Le déguysement de touryste aztèque ne suffysant pas à tromper les lymyers de la Polyce Secrète, Francoyvyllon fut repéré... il eut byen du mal à gagner le maquys, mays il s'en tira vivant. Vous avez remarqué, c'est comme dans les fylms de James Bond, la mythologye yssoyse...
Remarque au passage : les émeutes ouvrières débouchèrent sur les Accords de Matygnons (du nom du Dyeu qui les négocya, désormays dyeu des Premiers Mynystres), qui accordèrent aux ouvriers les fameux "40 syècles" de travail maxymal par éternité (on est depuys descendu à 35 syècle, mays la droite Poséydonnyenne semble assez mécontente là-dessus). Le sabotage des Installatyons Météorologyques permis à Francoyvyllon de mener un certains nombres d'actyon de propagande dans les mylyeux sous-maryns. Hélas, les installatyons furent bien vyte réparées...


Mercy de m'avoir écouté,

Emmanuel Raveline.

Auteur : Emmanuel Raveline
Résumé : Démonstratyon théologyque que Poséydon est l'ennemy de Venys, et Francoyvyllon son ami.
Type : article
Ce texte est un texte original
Ce texte a été consulté 37 fois depuis le 19/10/2001.

De l'Ultime Perfection Dans Toute Sa Complexité Subliminale

OU

Du Mystycysme Allumé et Parfaitement Transcendantal

OU

De La Merveille Totale Dans La Divinité Personnyfyée

OU, PLUS SYMPLEMENT

COMMENT REPONDRE A LA QUESTYON: FRANCOYVYLLON A-T-IL RAYSON ?




   
Tout d'abord, rappellons une chose importante: Francoyvyllon ne joue pas aux dès. Il n'a pas un jour décydé, là, comme ça, de s'opposer à Poséydon et sa clique de divinités batârdes et décadentes dont toutes les actyons tendent vers un seul but: la copulatyon bestyale et brutale entre deux seringues d'ambroysye. Francoyvyllon n'a pas véritablement choysy sa condytyon. Rappellons qu'il a tenté de lyguer les divinités contre le Grand Maître Des Cyeux sans y parvenir, car Poséydon étayt le garant d'un certains nombres de valeurs conservatryce qui convenaient à toutes les divinités de l'Olympe.
Comme le Dieu des Dyeux n'était pas très content qu'on conspire contre lui, pour une rayson qui reste assez obscure étant donné mon extrême partyalyté dans l'hystoire (en tant que Grand Gourou Suprême de la Secte des Adorateurs de Francoyvyllon), il chassa Francoyvyllon de l'Olympe divine et le condamna à ramper, tel un mysérable vermyssaux parmi la bourbe qui entoure la Montagne Où Vivent les Dyeux. Mays Francoyvyllon s'épanouyt, au bas de la montagne, et mena une guérylla sans pareyl contre le Dyeu Tyran. Voilà pour rappel des fayts. Maintenant, la questyon est: pourquoi donc Francoyvyllon s'acharne-t-il à vouloir la perte du Dieu de la Mer, avec tellement de passyon ? Uniquement parce que ce dernier l'a condamné à un bon millénaire d'année d'exil ? Ou pour une raison plus subtile, qui échappe à nos mysérables petits cortexs de mortels, mais qui s'éclayrcyront sy nous faysons un don à la secte des Adorateurs de Francoyvyllon, ou plus exactement à son Grand Gourou dont le compte en banque porte le doux numéro de 33 ?

C'est byen évydemment la seconde solutyon. Nul ne peut pénétrer les dessyns d'une divinité comme Francoyvyllon. Néanmoins, voyez comme ce dyeu est magnanyme, car il m'est apparu récemment et m'a dit: "Raveline, ô Grand Gourou qui fait tant pour moi, je veux que tu dyses au commun des mortels pourquoi j'ai rayson". Evidemment, je lui ai répondu: "Mays comment, ô suprême dyvynyté, peuvent-ils accéder à la connayssance de concepts aussy subtyls sans raquer... euh... donner généreusement à la Secte ? N'est-ce pas par cette communyon de leur compte en banque et du mien que seulement ils seront frappés d'une grande lumière ?" Mays Francoyvyllon, dans son immense mansuétude m'a dit: "Raveline, mon cher, toi qui says transcender, transcende cet obstacle et montre à chacun pourquoi mon combat est Juste et doit être soutenu par tous !"


Voilà pourquoi je me retrouve aujourd'hui dans l'oblygatyon de vous expliquer la chose. Je vays donc tenter d'essayer de vous faire accéder à cette sublyme véryté. Naturellement, pour mieux encore comprendre la chose, vous pouvez tout à fait opter pour la première solutyon et faire un don généreux. C'est même vyvement conseillé. Croyez-moi, cela vous sera d'une aide précyeuse. Bien. Maintenant, répondons donc à la questyon, qui vient, vous l'aurez deviné, de nos perfydes adversayres, les ygnobles, les horrybles, les vyls et vylayns adeptes de ce dyeux tyrannique qu'est Poséydon. Cet dévôts abominables nous dysent donc: "Qu'est-ce qui vous fait dire que Francoyvyllon a rayson, les p'tyts gars ?" Vulgaryté hérétyque ! Ignomynye du propos ! Faysons leur pourtant l'honneur de leur répondre.
Peut-être certain d'entre vous, les plus écervellés, ceux dont le symple cortex aura certainement besoin de faire quelques dons à notre Secte avant de comprendre de quoi il retourne, imagine déjà qu'il s'agyt d'une lutte du bien contre le mal, où Francoyvyllon, derrière ses aspects dyaboliques est bon, et Poséydon un odyeux tyran. Il n'en est ryen, foule ignare ! Voyez-vous, il se trouve que Poséydon est l'ennemy de Venys. Voilà ce que je veux que vous comprenyez une bonne foys pour toute. "Quyd ! Quyd !", s'écryent déjà les adeptes de Poséydon. MAYS OUI ! Poséydon est un monstre, une abominatyon qui a condamné notre peuple à l'humylyté ! Il est l'inverse des valeurs venyssoyses ! Sa poésye est lamentable ! Il ne boit même pas d'abscynthe ! ET SURTOUT, SURTOUT, IL EST LA CAUSE DE TOUTES LES DEVASTATYONS QUI ONT FRAPPE YS DEPUYS SON EXYSTENCE.

On comprends donc maintenant qu'adorer Poséydon, c'est trahyr Venys. Tandys qu'au contrayre, Francoyvyllon est la force qui sauve notre pays: c'est lui qui inspire nos poètes, nous a apprys comment tyrer l'Opyum du pavot, transformer la plante de l'absinthe en la boysson du même nom. Bref: il est l'incarnation de l'esprit yssoys, cela crève les yeux. Vous comprenez donc tous (et sy vous ne comprenez pas, faytes un don à notre Secte, vous allez voir, tout va s'éclayrcyr). Du point de vue Yssoys, Francoyvyllon a donc tout ce qu'il y a de plus rayson. Même, en partant de ce qu'on vient de démontrer sur Poséydon, on pourrait en déduire que ce dernier est un agent du Krassland, qui sert ses sombres dessyns... décydément, ils sont partout...


EMMANUEL RAVELINE.


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MessagePosté le: Mer 21 Fév - 18:41 (2018)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 21 Fév - 18:48 (2018)    Sujet du message: THEOLOGIE - L'Eloge de Françoyvyllon Répondre en citant

Auteur : Emmanuel Raveline
Résumé : Vous aussy ! Invoquez un Démonus Maximus et impressyonez vos amys ! Garanti sans truquages !
Type : article
Ce texte est un texte original
Ce texte a été consulté 101 fois depuis le 13/11/2001.


I N T R O D U C T Y O N  A  L A  D E M O N O L O G Y E  F R A N C O Y V Y L L O N I E N N E
 




Le démon qui apparaît sur terre a quelques caractérystiques qui le rendent reconnayssable. D'abord, toutes les heures, il faut qu'il avale quelque chose - généralement ce qui lui passe sous les griffes: être humain, animal de compagnie, intégrale de Tolstoï, même le plus indygeste Houellebeque s'yl n'y a rien d'autre à se mettre sous les canines supérieures. Bien sûr, de là partent les croyances répendues par les ennemys de la Vraie Religion selon lesquelles la secte offriraient des jeunes femmes à dévorer aux démons. Dysons-le tout de suite, c'est une idée qui mèle le grotesque au ridicule, et à laquelle il ne vaut myeux pas trop s'intéresser - surtout sy vous tenez à rester en vie. Qui sait ? Vous pourriez bien mystéryeusement dysparaître...
Autre caractéristique du démon en voyage sur terre, les lunettes de soleil. Ses yeux étant en effet extrêmement photosensibles, le démon porte généralement des ray-bans pour ne pas perdre soudainement la vue. Autre détail pittoresque: le démon a, en plus d'un appétit insatyable, un besoin sexuel hors-du-communs. Ce qui explique pourquoi nous devons - c'est la moindre des choses, que diable, la politesse yssoyse l'exyge ! - lui offryr quelques gentes demoyselle pour assouvyr ces envies.


Comment se servir des démons ? Question pertinente s'yl en est ! On doit d'abord noter que le démon est un être sensyble et délycat, avec lequel il faut être patyent et compréhensyf. Enfin bon sang, comprenez donc que devoir aller assassyner quelqu'un d'aussy abject que Mythilène - entouré d'insupportables calotins qui rysquent de vous faire revenir en enfer d'un coup d'encensoir bien placé - quand vous pourryez goûter à cet adepte, là-bas, n'est pas drôle.
On peut demander de menus servyce aux démons. De tous genres. Assassynats, équaryssage, dépeçage, séparatyon du corps et de l'âme d'une cyble donnée, leurs possybylités sont vastes. Quoique de façon générale, ils sont surtout pratiques pour tuer quelqu'un. D'aylleurs, c'est presque la seule chose qu'ils savent faire. Admettons que dans un pays où le meurtre n'exyste pas, ils ne sont pas très utile. Néanmoins, leur force surhumaine peut servir: ils contentent les femmes à merveilles - mays généralement, les grands prêtres sont également doués dans ce domaine, après tout les Francoyvyllonyens n'ont pas des "addicted to viagra" dans leurs rangs, contrayrement à d'autres. Leur princypale utylysatyon est surtout d'avyver la foys des croyants. Et puys... même sy on ne peut pas tuer qui que ce soit à Pseudopolys, personne n'a dyt qu'il était impossyble d'y molester un peu...

Un mot sur les nom des démons: ils s'achèvent tous en -yse (allez savoir pourquoi) (nota bene: il s'agyt de la prononcyatyon; l'orthographe peut varyer).

Les démons sont classés selons une hiérarchye très strycte et aussy flexyble que la monarchye anglayse. Ce qui veut dyre que les chances de promotyons sont assez peu nombreuses. Le vulgus démonus est peu intéressant. Humanoïde à la peau rougeâtre, ils vaquent à divers tâches en enfers, et servent leurs supérieurs. Ils sont rarement invoqués. Ce n'est pas avec ce menu fretin qu'on fera la peau à Théophraste. Néanmoins, à plusyeurs, ils sont capables de dégommer un cyclope Poséydonnyen.
Les Démonus Complexyor sont déjà bien plus intéressants. Ils ont généralement une particularité assez byzarre ou remarquable. Aynsy, Terroryse, demonus Complexyor, peut faire peur à n'importe quel être vivant. Mays des noms aussy célèbres que Celluledecryse (capable de gérer une guerre mondyale a lui tout seul), Tourdepyse (qui avive les mauvays penchants), Tubedesmartyes (provoque la boulimie), Metstesdoigtsdanslapryse (électrocute ceux qui le touchent) ou Faystesvalyses (provoque des ruptures dans les couples) sont également bien connu des invocateurs.
Les Démonus Diabolissimus, eux, sont des plus impressyonants. Force de frappe lourde de Francoyvyllon, ils sont capable de se farcir deux cents G.I. des marines de Poséydon à eux tout seul.
Enfin, les Démonus Maximus, ou Diables, sont au nombre de douze (Frenchcheese, Doitplease, Ilseravyse, Surlabanquyse, Faysmoilabyse, Avantdetyrervyse, Choseexquyze, Lescheveuxfrysent, Laysselagondoleàvenyse, Douteusepsychanalyse, Fainéantyse et Lelanguagewebetsesbalyses). Capables des plus grands miracles, ils sont les précyeux auxylyaires de Francoyvyllon.


Emmanuel Raveline.


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