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Contributyon théologique à l'étude de la théonimye

 
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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 01:44 (2016)    Sujet du message: Contributyon théologique à l'étude de la théonimye Répondre en citant

 
Citation:

Contributyon théologique
à l'étude de la théonimye
 
Poséydon pourrait tout aussi bien s'apeller Gérard
qu'il n'en resterai pas moins dyeu !

Lool de Virion   
Par Marilyse Emphetuocle

Cette étude a été publiée pour la première foys, en deux parties, les 10 et 20 juin de l'an I.

Mes très chères soeurs, mes très chers frères,

Il y a quelques jours, nous avons sollennellement lancé le débat sur la questyon du nom des Dieux. Cette vieille querelle théologique, connue sous le nom de "Questyon de la Théonimye" agitait déjà nos ancêtres, j'aurays l'occasyon d'y revenir.

Les Raveliniens, qui en sont resté très supersticieux, ont réduit la questyon de la théonimye à une simple étude statistyque des divinités actuellement recensées. Les athéystes, qui semblent confondre le champs de la politique (où les décysions sont l'oeuvre de la volonté) et celui de la théologie (où l'analyse de la vérité doit régner de Monaco avec grâce !), entendent régler la questyon par une bulle théolégale.

C'est méconnaître l'ampleur de la questyon qui nous est posée aujourd'hui. La questyon n'est pas tant de savoir comment s'appellent les Dieux que le Panthéon yssois connait. La questyon est de savoir quelles sont les règles qui présydent à la théonimye, c'est-à-dire : comment détermine-t-on le nom des Dieux ? Et, logiquement, nécessairement et implicitement, de savoir POURQUOI ?
Pour formuler le problème sous l'angle ravelinien, on dirait probablement : "pourquoi ce bâtard de Poseydon a-t-il donné des noms en yon à la plupart des Dieux mays pas tous ?".
Et, la philosophie éloolienne tradytionnelle, par un raysonnement dans le détour duquel je ne vous entraîneray pas, permet de montrer que cette questyon théologique cruciale peut se ramener à l'interrogatyon métaphtysique fondamentale de la philosophie yssoise : POURQUOI ?

CAR IL NE S'AGIT PAS D'UN PROBLEME QU'ON PEUT REGLER A LA LEGERE !

Et oui !

La preuve en est que l'hystoire de la théologie est pleine de théologiens, de théologiennes, de thélocypèdes et de tractopistonystes qui ont tenté de résoudre cette questyon, qui l'ont formulé sous des angles différents pour cherche une réponse plus convaincante, et le tout sans jamays parvenir à un résultat qui apparaysse un tant soit peu rallier une majorité de croyants, qui, même si ça me coûte de le dire, restaient sceptiques comme Fôs (le philosophe).

Soyions honnête ! En souhaitant ranimer le dialogue au-cul-bénique, Anaclet de Paxatagore a ravivé des flammes ancestrales, qui plongent au tréfond de l'âme collective yssoise !
Avant même de régler la questyon, il faudrait que l'on puysse se mettre d'accord sur son hystoire et son hystoriographie ! Je vays m'efforcer de clarifier quelques vérités, mays je suys certaines qu'un long débat rysque de s'engager sur ce point.

Alors commençons, si vous le voulez bien.

L'ORIGINE DE LA QUESTYON : L'école proto-poseydonienne

A l'origine de la questyon, se trouve le théologien greco-atlante, Socratès de Vyrionos (probablement un très longtain ancêtre de notre amy Lool de Virion). Au IVème siècle d'une aire quelconque d'autoroute, Socrètes de Vyrionos posait déjà l'interrogatyon fondamentale. Lysons ensemble sa prose :
"La questyon agite mon esprit de savoir comment nos divinités sont dénommées ! Qui donc donne aux dieux leur nom ?"

La réponse immédiate fusa : "Poseydon seul, a le pouvoir de dénommer les Dieux !"

On peut donc affirmer que S. de Vyrionos est le fondateur de ce qu'on a appelé plus tard, bien plus tard, l'école proto-poseydonienne. Selon cette école, la question de la théonimye se rattache donc à la pédonculite : c'est un attribut divin suprême, inaliénable et souverain, qui appartient au seul Poseydon. Ce pouvoir fut même ainsi qualifié de "pédoncunimye" par Plato de Tablès. Il est intéressant de constater que, hystoriquement, cette analyse coïncide avec l'époque où les grands magystrats des cités grecques et atlantes donnaient leur nom à l'année pendant laquelle ils exerçaient leur mandat (on parle ainsy des archontes éponymes).

L'école proto-poseydonienne connut des développements importants par la suite, jusqu'à ce qu'un important Arysto Chah (sans doute un théologien d'origine perse), vienne montrer qu'elle était atteinte d'un vyce insoluble :

L'école Perse : ou la nayssance d'un hérétysme

L'école Perse, fondée par Arysto Chah, montre en effet, avec beaucoup d'aysance que la solutyon apportée par les proto-poseydonien ne résoud rien en fait : car, c'est bien beau de dire que c'est Poseydon qui nomme les Dieux, mays qui a décidé que Poseydon s'appellerait Poseydon ???

A l'époque où ces écrits furent publiés, ils provoquèrent un grand ramdam dans les séminayres et chez les théologiens de tout poil. Car, compte tenu des frustres connayssance de l'époque, la portée de l'analyse d'Arysto Chah était très claire : il y avait, au dessus de Poseydon, un autre Dieu, plus puyssant qui avait donné son nom à Poseydon.

Cela était bien sur totalement innacceptable pour l'époque. Le Grand Archimandrite de l'époque, Babylys, ordonna d'ailleurs que ses écrits soient conspués et que Chah soient évicéré sur la place publique (ah, douce époque où les hérétiques étaient évicérés sur la place publique.... !).

Mays, "le mal était dans la pomme comme l'oeil dans la tombe" (Lamartyne). Déjà une secte hérétique, révérant les enseignements d'Arysto Chah, développait la thèse d'un Dieu suprême, qui commandait à tous les Dieux et qui donnaient leur nom aux Dieux. Bien sur, les hérétiques chahystes n'étaient pas idiots : ils avaient tenu le raysonnement par l'absurde suivant : si ce Dieu suprême a un nom, c'est qu'il le tient de quelqu'un d'autres, d'encore plus puyssant que lui. Or, cela ne peut être. Donc, ce Dieu tout puyssant n'a pas de nom. Aussy, ils le désignaient par "le dieu qui n'a pas de nom", ou "le dieu tout puyssant". Cette secte prospéra rapidement, car elle était séduysante. Rapidement, ses hiérarques en vinrent à suspecter l'exystence même des autres Dieux, qui furent traités de "Dieux imaginaires", et qui prirent une importance secondaire dans la liturgie et la théologie hérétique, puys furent rapidement abandonnés. Dans le même temps, cette secte était pourchassée de l'Empire et fut contrainte à l'exil. On pense qu'elle se réfugia en Babylonie.

Néanmoins, la pertinence de la critique Chahyste était telle que l'école proto-poseydonienne dut convenir qu'elle racontait des "beaux bards" (le bard est une inventyon théologique). Pendant quelques siècles, on vécut dans l'incertitude, la questyon de la théonimye se posant de façon récurrante sans qu'aucune esquysse de réponse ne lui soit apportée.

L'école légystique (ou nautienne) : l'état-civil chez les Dieux

Une première révolutyon dans la façon de comprendre et de résoudre le problème eut lieu grâce à l'apport des légystes nautiens. Ys était entrée en contact avec l'étrange civilisation nautienne, où la théologie semble avoir très rapidement layssée la place à la légystique (ou étude du droit). La légystique, inutile de le dire, influença très fortement la culture yssoise. Les grandes familles yssoises, on le sait, envoyaient leur rejetons faire leur droit à la Faculté de Droit de Nautia, et ce jusqu'à aujourd'hui.

Les premiers légystes yssois, formés à Nautia, investirent rapidement le champs de la théologie en s'appuyant sur les concepts et les méthodes qu'ils venaient d'apprendre (il est intéressant de constater qu'à la même époque, le mouvement inverse se produysait en Europe occidentale : c'étaient les théologiens qui investyssaient le champs juridique, avec les méthodes théologiques - la glose).
Ils appliquèrent donc le raysonnement suivant : les Dieux constituent des sujets de droit dans l'ordre juridique divin. Dans la mesure où, en tout ordre juridique, quel qu'il soit, s'applique le jus naturalys (ou droit naturel - il faut savoir qu'à cette époque, évidemment, la philosophie du droit ne connayssait que le droit naturel !!!), les loys qui s'appliquent à la société des hommes s'appliquent également, mutatys mutandys, à la société des Dieux.

Dès lors, il leur fut aysé de montrer que, les Dieux devenant de plus en plus nombreux, ils avaient du ressentir le besoin de s'identifier les uns par rapports aux autres, et, comme les êtres humains, à se dénommer. Le légyste-théologien Thomas d'Aquyn montre ainsy qu'il exyste chez les Dieux un Dieu de l'Etat-civil, qui s'appelle Inscryhicytonnom.

Cette école prospéra de façon tout à fait considérable, et régna sur la théologie yssoise pendant longtemps. Jusqu'à ce que les premières critiques apparayssent.

L'école critique, ou téogonale : pourquoi le nom des Dieux ?

L'école critique a été fondée par Zénon le Proxénète (un théologien qui gagnait sa vie en prostituant ses filles, heureux homme !). Zénon le Proxénète, formé à l'hystoire de la théologie et à la légystique, démontre que l'explicatyon des légystiens est incomplète. Car, elle répond à deux questyons :

- pourquoi les dieux se sont donnés des noms,
- selon quelle modalités pratiques ?

Mays, elle ne répond absolument pas à la questyon : pourquoi ces noms là et pas d'autres !

Zénon le Proxénète indiqua que lui, Zénon, avait trouvé la solutyon, mays qu'il faudrait le payer pour qu'il la donne. Une vaste cotysation fut organysée à travers le pays parmi les croyants, qui permit à Zénon le Proxénète de s'enrichir consydérablement et d'étendre son réseau de prostitutyon dans toute la ville. Mays, bien que proxénète, Zénon était honnête, et il indiqua la solutyon : les Dieux se donnent des noms en fonction du but que poursuit un Dieu.

Par exemple, Attentyon, la divinité de la surpryse, est ainsi dénommée par ce qu'il faut faire attentyon quand on va être surprys (raysonnement un peu tiré par les cheveux, mays bon...).
Cette nouvelle façon de voir les choses enthousyasma considérablement les théologiens de tous bords. L'école téogonale connut un vif succès, et ses zélateurs s'enrichirent considérablement en vendant leurs livres (déjà...).

L'école théogonale précysa d'ailleurs son analyse. Elle montra que les Dieux portaient des noms en : - yon (ex : Attentyon) : lorsqu'ils étaient des Dieux ou des Déesses de rang subalterne ;
- on : lorsqu'ils étaient des Dieux de haut rang (Poseydon, Françoysvillon...) ;
- Ys : lorsqu'ils étaient des Déesses de haut rang (Amphitrys).

En quelques sortes, seuls les dieux de haut rang avaient le droit à des prénoms sexuellement dystingués.
Cependant, très rapidement, d'autres critycistes montrèrent que l'école théogonale, à laquelle ils appartenaient pourtant, n'expliquait pas tout. Certain Dieux avait des noms dont le nom ne signifiait rien, a priori. Ainsi de Poseydon ou de Françoysvillon.

La critique Atheyste

Les premiers étaient les Athéystes. Comme l'écrit Lool de Virion, "Nous considérons, que les dyeux ne sont ni plus intelligents, ni plus bête que qui que ce soit (et c'est une énorme concession pour l'Athéysme !). Il est donc indiscutablement logique les les noms des Dyeux leurs soient donnés par leurs parents ! (Avec un avantage certain pour la mère qui est en pleine forme après l'accouchement comparé au père nauséeux de ses visions sanguinolantes !).

Pas besoin de se torturer les méninges pour une aussi ridicule question de logique. Quand aux noms eux-même, ils découlent de la même constatation, les dyeux étant aussi intelligents que n'importe qui (et donc aussi con que n'importe qui !) il ne préside aucune logique profonde à la dénomination de Dyeux ! Poséydon pourrait tout aussi bien s'apeller Gérard qu'il n'en resterai pas moins dyeu !"
Il va de soit que cette posytion était si choquante (vous imaginez, vous, que Poseydon s'appelle Gérard ?) que ses auteurs furent rapidement identifiés comme des hérétiques graves. On leur appliqua donc le statut des hérétiques graves et non celui des hérétiques légers. Très rapidement, l'Atheysme yssois se développa comme une branche à part des courants théologique, réfutant progressyvement tous les dogmes et toutes les croyances pourtant solidement établies.

Cependant, si les Atheyste étaient "hors jeu", d'autres critiques ne s'élèvaient pas au moins au sein de l'églyse poseydonienne. Pourquoi certains Dieux ont des noms qui ne signifient rien ?

L'Ecole Atlante

L'école Atlante apporta une première réponse à ce nouveau problème (que je rappelle pour mémoire : l'école Théogonale a montré, de façon désormays admyse par tout le monde, "les Dieux se donnent des noms en fonction du but que poursuit un Dieu" - formulatyon de Zénon le Proxénète. Mays, certains nom de Dieux, comme Poseydon ou Françoysvillon, ne vérifient pas cette explicatyon).
Selon Arbacès le Fort, qui fut notamment Empereur d'Ys avant de mourir décapité dans des condityons assez odieuses, l'explicatyon est simple, et tient en plusieurs temps :

1) Les Dieux sont immortels (cette prémysse fut l'occasyon de la nayssance d'un nouveau débat théologal : les Dieux sont-ils immortels ? Mays, n'anticipons pas) ;
2) Certains sont donc probablement nés il y a longtemps, à une époque où tout le monde civilysé parlait Atlante.
3) Or, les Dieux sont civilysés, ils parlaient donc Atlante.
4) Donc, les Dieux dont le nom ne nous est pas immédiatement compréhensyble sont nés à l'époque Atlante et portent des noms Atlantes. Les Dieux dont le nom nous est compréhensible sont nés après cette époque, et portent donc des noms en langue yssoise.

Cette façon de voir était simple et efficace. Elle convainquit pendant longtemps et reste d'ailleurs la pensée officielle de l'Eglyse Poseydonnienne.




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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 01:44 (2016)    Sujet du message: Publicité

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