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MANUEL - Manuel d'histoire culturelle, de théologie et de philosophie bouddhinste

 
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MessagePosté le: Lun 5 Juin - 23:54 (2017)    Sujet du message: MANUEL - Manuel d'histoire culturelle, de théologie et de philosophie bouddhinste Répondre en citant

 
Citation:
MANUEL D’HISTOIRE CULTURELLE, DE THEOLOGIE  
ET DE PHILOSOPHIE BOUDDHINSTE  
Par Chaitanya Chinmay  
 
Compilation de conférences données par Chaitanya Chinmay à  l’Université Impériale d’Eraifuz en Turcosie en 2006.  
 
 
 
Citation:
Culture et Histoire Bouddhinste  
Par Chaitanya Chinmay  
  Chapitre I-1 : Le Mnibet

Les montagnes de l'Hamilaya vues d'un village :


Le Mnibet est un petit royaume situé au coeur des montagnes de l'Hamilaya, à plus de 5 000 mètres d'altitude, dans la région dite du Namkha, autrement dit "le ciel" en Mnibétain. D'aprés les documents de la Grande Biblitothèque Royale, le pays existe depuis l'an 658 avant notre ère. Longtemps ignorés de leurs voisins à cause des contraintes dues aux reliefs, les Mnibétains ont vécus dans des conditions souvent difficiles mais harmonieuses car la guerre ne les préoccupait pas, seul comptait leur survie non pas face aux hommes mais face à la Nature.

Le Roi Mnibétain, dit "Outamaraya" pour Roi Suprême, exerce une monarchie absolue mais pour le bien de son peuple. D'ailleurs aucune oppression n'a jamais existé au Mnibet, tandis que le controle du territoire est partagé entre différents seigneurs sous les ordres du Roi, qui sont souvent
à la base des chefs de village ayant pris la place de leurs pères.

L'architecture Mnibétaine (ici la maison d'un seigneur) :


Chasseurs et paysans, les Mnibétains dévellopèrent une culture sans pareil, les extravagances de leurs constructions étaient impressionantes car trés travaillées. Leurs habits, eux, semblent comporter moins de travail mais la finesse du tissu Mnibétain est trés recherchée dans les pays cofrontaliers au Mnibet.

Les habits Mnibétains (ici un mariage) :



Chapitre I-2 : Lama Choedaar

En l'an 332 avant notre ère avait vécu au Mnibet Lama Choedaar, dit "l'enseignant qui répand la parole". Ce philosophe, penseur et théoricien est un pur fruit harmonieux de la culture Mnibétaine, hormis certaines particularités. En effet de ce philosophe est nait le Bouddhinsme, littérallement "la route de l'Eveillé", cette philosophie de l'harmonie, de la sagesse, du respect et de la simplicité. Il parvint alors à mettre en valeur de nombreuses particularités culturelles Mnibétaine mais en rejeta certaines, comme le matérialisme. Lama Choedaar écrivit ses oeuvres philosophiques sur des rouleaux de cuir séché (encore existants et protégés dans le temple Mnibétain Nyima "le Soleil"), et ouvrit une école de philosophie proche de la Nature car c'était un Jardin, où il enseignait le Bouddhinsme à ses disciples assis sur des mentoks (des fleurs blanches, symbole de pureté).

Le Bouddhinsme se propagea alors dans tout le Namkha pour devenir la philosophie que l'on connait aujourd'hui. A la mort de Lama Choedaar, ses disciples le nommèrent alors le Namdak, dit "l'Esprit éveillé", il représente l'aboutissement de la quête vers l'Eveil. Il faut noter également que les Bouddhinstes attendent la réincarnation de Lama Choedaar qui saura les conduire sur la route de l'Eveil.


Chapitre I-3 : Chungdak Kunsang

En l'an 259, le philosophe Bouddhinste Chungdak Kunsang, dit "toujours le plus jeune" et descendant d'un des premiers disciples de Lama Choedaar, fut considéré comme la première réincarnation de Choedaar. Cette considération est venu du fait, dés l'âge de quatre ans, qu'il était observé par ses proches médusés en train de méditer sous un arbre. Vers l'âge de quatorze ans, Kungsang semblait déjà avoir acquis la sagesse des plus grands sages de l'époque, et ceux-ci furent surpris de voir que le petit enfant leur démontrait que leurs théories spirituelles étaient fausses.

Vers l'âge de vingt-quatre ans, des Bouddhinstes parcouraient des dizaines de lieues et se réunissaient pour entendre la parole de Kungsang. Peut avant sa mort il décida de partir en ermite dans les montagnes de l'Hamilaya, sans prendre de nourriture, d'eau ni même de vêtements. Les écrits de l'époque racontent, selon certains Bouddhinstes qui seraient partis le rencontrer dans son ermitage, que Kungsak passaient ses journées assis sur un rocher face aux montagnes, en état de méditation transcendale, sans bouger ni se nourrir pendant plusieurs mois. D'aprés ces mêmes écrits, nul n'a pu retrouver son corps.


Chapitre I-4 : le Grand Temple Nyima

Le Grand Temple Nyima et la Bibliothèque Royale (batiment de couleur plus sombre) :

 

Nous avons déjà parlé dans les deux premières parties de ce chapitre de la Grande Bibliothèque Royale et du Grand Temple Mnibétain Nyima. Nous pouvons dire plusieurs choses sur ces deux monuments culturels :

Tout d'abord, ils ne font qu'un car une grande partie de Nyima est dédiée à la connaissance nationale et universelle. Nyima fut érigé à partir de 953 dans la capitale par les Bouddhinstes, et est devenu vite un lieu de rencontres, à l'image d'un lieu de pélerinage où les plus grands sages Bouddhinstes se cotoient et font part à leurs disciples de leurs réflexions.

L'Outamaraya Mnibétain Dhadul, dit "le conquérant", décida à partir de 1072 (la construction prit quelques décennies) d'agrandir Nyima afin de construire en son coeur la Grande Bibliothèque Royale qui a permit de rassembler de nombreux textes Mnibétains, ayant aussi bien traits à la philosophie Bouddhinste qu'à l'astrologie, aux sciences mathématiques ou physiques, ou à l'histoire nationale.

L'agrandissement du batiment permit alors aux Bouddhinstes d'avoir accés aux textes philosophiques des plus grands penseurs des siècles précédents, et ce monument est considéré au Mnibet comme une merveille culturelle de ce monde.

Nous pouvons apercevoir des bandes attachés à des fils, flottant dans les airs au-dessus du vide. Ce sont les Rigzins, ou les "pleins de connaissances". Ces Rigzins sont des copies des plus importants documents présents à la bibliothèque, et ils représentent ainsi la dispersion des connaissances à travers le monde et à la vue de tous, portées par les vents.


Chapitre I-5 : le Calendrier Bouddhinste

L'année zéro du calendrier Bouddhinste est l'année de la mort de Lama Choedaar, ou Du Namdak, en 365 avant notre ère, d'aprés le calendrier utilisé par les non-Bouddhinstes.

Les Bouddhinstes possèdent douze mois dans leur année, calculés en fonction du cycle lunaire, et répartis en quatres saisons, en fonction du climat. Le nom de la saison correspond au nom du premier mois de cette saison (en gras ci-dessus).

janvier : ARUNA
février : KAVITA
mars : INDRA
avril : VASSANT
mai : KAMAL
juin : NALINI
juillet : JIVAN
août : NYIMA
septembre : BAKULA
octobre : INDRA
novembre : RAJNI
décembre : YAMINI

Chapitre II-1 : L'étude

Au Mnibet, les disciples Bouddhinstes sont considérés par les populations comme des Namdak Jigme Khedup, les braves esprits ouverts de l'Eveillé. La méditation et la convivialité sont au centre de leurs pratiques, et souvent les disciples quittaient quelques années leurs Maitres philosophiques pour parcourir le monde afin de mieux connaitre l'Homme et la Terre, mais aussi les connaissances propres aux nombreux peuples tout en propageant la pensée Bouddhinste.

Les dicsiples Bouddhinstes vagabonds sont ainsi à la recherche du Rita, la vérité, et du Khenrab, la connaissance et la sagesse, qui leur permettront d'accéder à la médidation transcendantale et à l'Eveil. Souvent trés bien accueillis et respectés par les populations, ils sont appelés à régler les conflits avec la sagesse qui leur est propre et à enseigner leurs connaissances.

Les Bouddhinstes ont également comme particularités de manger trés peu, et de ne boire jamais d'alcool. Leur nourriture est souvent végétarienne, et ne mangent que la nourriture qu'ils chassent ou cultivent, ou qu'on leur offre, pensant que la nourriture est une offre de la Nature est que celle-ci ne doit pas être commercée, tandis que la consommation de viande se réduit au stricte minimum vital par respect de la vie.


 
 
 
Citation:
Cours de théologie bouddhinste  
Par Chaitanya Chinmay  
  Chapitre I : La Religion, et la Philosophie

Il existe deux mouvements concernant le Bouddhinste : la philosophie et la religion. Le bouddhinste ne suivant que la philosophie est nommé "disciple", car il reçoit les enseignements philosophiques, tandis que le Bouddhinste religieux est nommé "adepte" car il adhère aux doctrines et aux rites composant la religion.

Il est important de savoir que le disciple n'a aucune obligation, comme il est dit dans les textes, et peut choisir ou non sa religion, tandis que l'adepte est obligatoirement un disciple qui suit à la lettre les textes philosophiques, en plus des textes et rites religieux que nous veront dans d'autres chapitres.

Historiquement, les deux mouvements, philosophie et religion, se dévellopèrent dans le même temps, étant donné que certains philosophes bouddhinstes avaient également donné naissance à la religion.

Chapitre II-1 : Dieu

La Nature est source créatrice de toutes choses sur terre, c'est la divinité omniprésente qui compose le monde, son essence est dans chaque chose, animée ou non, sur terre. Tous les hommes possèdent en eux une part de cette divinité.
Au commencement des temps, la Nature était un être unique, seule composante de l'univers. Puis elle se mit à se déchirer. De sa surface est née la terre et les plantes, de ses liquides est née l'eau, de sa chair sont nés les animaux et les hommes naquirent de son coeur. Le monde est né, et sa continuité ne peut se faire uniquement si ses composants ne sont pas déréglés. Telle est la mission des hommes : assurer la continuité du monde par le respect de la Nature et de ce qu'elle compose, par la connaissance de celle-ci, grâce à l'Eveil.


Chapitre II-2 : L'Incarnation Divine

La Nature dans sa grande bonté s'incarne parfois sur terre pour soutenir les Hommes et leur faire part de sa lumière, en donnant son savoir et sa sagesse à un homme, afin que ceux-ci n'oublient qu'ils composent la Nature et que celle-ci les compose. La première incarnation fut reconnue en Lama Choedaar, et depuis ce temps les adeptes parcourent le monde à la recherche d'une nouvelle incarnation divine qui saura les guider sur le chemin de la quête vers l'Eveil, appelée Namdak.

Chapitre III : Les rites

A] L'Apprentissage
En tout premier lieu, la personne désireuse de s'initier au Bouddhinsme afin de devenir adepte doit trouver un maître qui accepetera de le prendre comme disciple. Il lui enseignera son savoir et sa sagesse, et sera toujours à ses côtés, quittant sa famille et ses proches. Son maître sera alors pour lui sa seule famille, jusqu'à ce qu'il le considère apte à être officialisé adepte. Le disciple peut également poursuivre seul son initiation en quittant son maître et en devenant un Namdak Jigme Khedup (voir Culture Chapitre II-1).

B] L'Union
Lorsque le maître l'aura décidé, le disciple pourra être reconnu comme adepte bouddhinste en réalisant l'Union. Il rejoindra sa famille et ses proches, accompagné de son maître, auquels il ne parlera pas avant la fin de l'Union. L'Union consiste en un jeûn de sept jours et sept nuits durant lesquels le disciple ne pourra s'abreuver que d'eau. A l'aube du huitième jour, le disciple partira s'isoler loin des hommes et méditera en un lieu calme, à l'image du Namdak Chungdak Kunsang. Il devra alors ne faire plus qu'un avec l'essence de la Nature en lui et autour de lui, oubliant son passé et ce qu'il est en tant qu'homme. Lorsqu'il ressentira suffisamment la divinité, il pourra alors rejoindre le monde des hommes et commencer sa vie d'adepte, à la poursuite de l'Eveil.

C] La prière
Chaque adepte a l'obligation de suivre différents rites composants la religion Bouddhinste. Le rite le plus courant est bien entendu la prière, à réaliser avant certaines actions, à genoux sur un coussin et les mains sur les cuisses, à dire à voix basse, à voix haute ou même à chanter. Voici les prières Bouddhinstes et les actions qui en dépendent :

Prière avant les Enseignements
"Par le pouvoir et la vérité de cette pratique,
Puisse tous les êtres jouir du bonheur et des causes du bonheur,
Puisse-t-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance,
Puisse-t-ils ne jamais être séparés du grand bonheur dénué de souffrance,
Puisse-t-ils demeurer dans la grande équanimité qui
Est libre de toute passion, de toute agressivité et de tout Préjugé."

Prière après les Enseignements
"Par ces mérites, puisse tous les êtres atteindre l’omniscience de l’Éveil.
Et, ayant vaincu l’ennemi, les négativités et l’illusion, être libérés de l’Océan du Samsara.
Agités sans relâche par les vagues de la naissance, de la vieillesse, de la maladie et de la mort."

Prière avant la méditation
"Avec une foi sans réserve je rends hommage à Namdak,
Qui réside dans les dix directions et les trois temps.

J'offre en réalité et en imagination
Fleurs, encens, lumières, parfums,
Nourriture, musique et maints autres objets.
Je supplie la sainte assemblée d'accepter ces offrandes.

Je confesse tous les actes négatifs
Que j'ai commis sous l'influence des émotions perturbatrices
Et des dix actes non vertueux, les cinq actes les plus graves et les autres
Commis depuis des temps sans commencement jusqu'à maintenant.

Je supplie les Namdaks de ne pas passer au-delà de la souffrance
Mais, tant que le cycle des existences n'est pas complètement vide,
De veiller avec grande compassion sur tous les êtres
Immergés dans l'océan de la misère et de la peine.

Puisse tout mérite par moi rassemblé
Devenir une graine pour l'illumination de tous les êtres.
Sans délai, puissé-je devenir
Un guide splendide pour les êtres."



Voici des prières qui peuvent être dites sans être accompagnées d'une action :

Prière pour la paix
"Que tous les êtres tourmentés partout
par des souffrances du corps et de l’esprit
soient promptement délivrés de leurs maux.
Que ceux qui ont peur cessent d'être effrayés,
et que ceux qui sont attachés soient libérés.
Que ceux qui n'ont aucun pouvoir en trouvent,
et que les hommes pensent à se lier d'amitié
les uns avec les autres.
Que ceux qui se trouvent dans des déserts
sans chemins et inquiétants,
enfants, vieillards ou sans défense,
soient gardés par le Namdak sereint et bienveillant,
et atteignent rapidement la sagesse bouddhinste."

Prière pour appeler le Namdak
Namdak glorieux dissipant l'obscurité de l'ignorance;
Namdak glorieux indiquant le chemin de la libération;
Namdak glorieux libérant des eaux de l'existence cyclique;
Namdak glorieux dissipant les maladies des cinq poisons;
Namdak glorieux, joyau exhaussant tous les souhaits.

Namdak glorieux, s'il vous plaît bénissez-moi pour me rappeler la mort et l'impermanence sincèrement.
Namdak glorieux, s'il vous plaît bénissez-moi pour produire le contentement en moi.
Namdak glorieux, s'il vous plaît bénissez-moi pour demeurer en état de méditation.
Namdak glorieux, s'il vous plaît bénissez-moi pour être exempt de n'importe quelle interruption à ma pratique.

Namdak glorieux, s'il vous plaît bénissez-moi de sorte que toutes les mauvaises conditions apparaissent comme aides.
Namdak glorieux, s'il vous plaît bénissez-moi pour réaliser spontanément mon propre bien-être et celui des autres.

Veuillez me bénir maintenant rapidement.
Veuillez me bénir très rapidement.

Veuillez me bénir sur ce coussin même.
Veuillez me bénir en cette session même!

D] La méditation
Mis à part les prières, les adeptes ont également l'obligation de méditer, seul ou en groupe aprés la prière, chaque jour lorsque le soleil est situé le plus haut dans le ciel, jusqu'à ce qu'il soit suffisamment redescendu, c'est-à-dire d'environ 13 heure à 14 heure. Ils doivent être assis dans la position de la prière, et en direction du soleil. De plus, à la saison du Nalini ils doivent méditer sur un tapis fait de mentoks (des fleurs blanches, symbole de pureté).

E] L'ultime honneur
A la mort d'un Bouddhinste, un rite est à réaliser, issu d'une coutume Mnibétaine, afin que l'âme du défunt puisse quitter son envellope charnelle afin d'être libérée et de pouvoir se réincarner. Les proches du défunt devront méditer deux jours durant autour de la dépouille, en ne mangeant et s'abreuvant que au crépuscule, sans dormir. Puis le corps sera désossé et vidé de ses entrailles qui seront, ainsi que ses os, parfumés puis séchés, avant d'être brûlés. Les cendres seront dispersées autour de la maison ou a vécu le défunt, ou jetées dans un fleuve si celui-ci ne possédait pas d'habitation. Le reste du corps sera découpé et disposé sur un autel mortuaire où les animaux se chargeront de disperser les chairs.


 
 
Citation:
Cours de Philosophie bouddhinste  
Par Chaitanya Chinmay  
  Chapitre I-1 : Introduction I

Mes biens chers frères, vous que je ne connais point et qui ne me connaissent pas encore, oubliez votre ancienne vie nourrie par le Mal, l'Egoïsme, le Matérialisme et la Peur. Ici, contentez-vous de suivre le Bouddhinsme, si votre Conscience vous le permet, et découvrez ce qu'est la vraie vie nourrie par la Nature, l'Amitié, la Communauté et la Joie.

La connaissance du Bouddhinsme est la clé pour une vie heureuse dans la simplicité et le respect de ses pairs.

Cette phrase pourrait à elle seule résumer le Bouddhinsme, mais un tel réductionnisme n'est pas digne des pensées Bouddhinstes.
Nous verons tous ensemble, petit à petit tel le gland qui germe pour donner naissance à un magnifique chêne grand et robuste, ce qui constituera Philosophie Bouddhinste.


Chapitre I-2 : Introduction II

Le plus important dans l'initiation au Bouddhinste, ce n'est pas la lecture de mes quelques humbles pensées et méditations, mais l'intéractivité avec moi-même, ou les autres disciples à mes côtés, plus expérimentés, et le nouveau venu souhaitant découvrir tout ceci.

Ainsi, le Jeune me pose des questions, auquelles j'essais de répondre de mon mieux tout en lui posant à lui-même des questions, et en le faisant réfléchir par lui-même. Cette façon de faire doit ainsi le mener petit à petit à une plus large compréhension de ce qu'est le Bouddhinste, parcours long et laborieux.

Nous, bouddhinste, avons sans doute l'orgueil vain de vouloir enseigner la vie, l'art de vivre et de voir le monde, l'initiation à la sagesse, à la poursuite du rêve de l'omniscience, tout cela unifié dans ce que nous appelons "l'Eveil".


Chapitre I-3 : Noms Bouddhinstes

Chaque disciple se sentant prêt à faire le premier pas vers le Bouddhinste pourra me demander à recevoir son nom Bouddhinste.

Dans la culture Bouddhinste, chaque nom a une signification et sera donné en fonction de la personnalité du disciple. Au niveau plus philosophique, lorsque le disciple n'est plus dans son ancien monde matérialiste, il prend alors son nom Bouddhinste afin de montrer son rejet de son ancienne vie au sein du cercle Bouddhinste et ne plus être la même personne, pour ne plus songer qu'à sa méditation et son Eveil.


Chapitre I-4 : Tutoiement

Un des principes du Bouddhinste est le tutoiement, qui appelle à être appliqué entre disciples, mais aussi avec des personnes étrangères à la philosophie si du moins cela ne va pas à l'encontre de leurs cultures.

Le vouvoiement est un vecteur de soumission issu d'un protocole futile et non de respect car celui-ci n'est que superficiel car il ne passe que par la voie oral. Si le vouvoiement est respectueux oralement, le tutoiement permet quant à lui d'effacer la superficialité des propos car seul le respect intérieur est important. Les hommes frères sont égaux et pour cela il ne doit se faire que l'unique procédé oral du tutoiement.



Chapitre II-1 : Religion

Quoi que puisses en dire les mauvaises langues, sifflantes tel le mesquin serpent, le Bouddhinsme n'est pas une religion.

Certes l'on peut devenir Bouddhinste, mais cela n'engage en rien. En effet, on ne devient pas Bouddhinste extérieurement, par des cérémonies ou d'autres matérialisations, on le devient en soi.
Cela signifie que ce ne sont pas les autres frères qui vous donneront votre nouvelle spiritualité, mais bel et bien vous.
De plus, vous ne saurez pas à quel instant vous l'aurez acquise, elle ne puit grandir en vous que à l'aide du temps, et de la méditation personnelle autant que collective.

Chapitre II-2 : Croyance

Le religieux croit en une instance supérieure et transcendantale, lui vouant un culte par le biais de dogmes et de pratiques, tandis qu'il se soumet à une hiérarchisation de l'homme au sein du culte. A l'inverse, le Bouddhinste athé n'a pas de croyances de cette sorte. Le Bouddhinste se contente de se fortifier spirituellement (voir chapitre V), seuls des principes accompagnent sa vie et ses méditations tandis qu'au sein de la philosophie les dogmes et pratiques matérielles et superficielles sont inexistantes. Le Bouddhinste athé voit en ses semblables une source d'enseignements et d'expériences qu'il doit partager et échanger.


Chapitre III : La relique

La seule relique Bouddhinste connue à ce jour est l'humérus du bras droit de Lama Choedaar, dit aussi (le) Namdak (voir chapitre I-2 des origines). A la mort du Namdak, en 365 avant notre ère, c'est-à-dire à l'an 0 du calendrier Bouddhinste, son corps fut dépecé comme le veut la coutume, mais le reste de ses ossements furent gardés et adorés par les adeptes. Seul un humérus échappa aux méfaits du temps, et est actuellement gardé au Grand Temple Nyima, devenu un grand lieu de pélerinage. Chaque année, durant la saison de l'Indra, les bouddhinstes chargés de la sauvegarde, de l'adoration et de la protection de la relique,
l'emmène avec eux dans une gigantesque procession à travers le monde connu, donnant lieu à de grandes réjouissances dans les villes où la procession fait halte.
 
Chapitre III-1 : Les Vies

Chers disciples, la Nature dans sa grande tendresse et bienveillance nous a offert ici bas un corps afin de jouir des plaisir simples de ce monde. Mais en ce corps est enfermée une âme, un esprit. Cette entitée spirituel et éternelle tend à grandir, à s'émanciper du corps purement matériel et mortel. Le Bouddhinsme permet cette émancipation par ses principes, encourageant la pureté de l'esprit, mais aussi celle du corps car celui-ci lie l'esprit à la joir et aux plaisirs.

Chaque corps est unique, et pour cela il faut savoir le connaitre et l'apprécier dans chacune de ses vies, en le modérant et en le respectant. Le corps permet le bonheur, les plaisirs simples, tandis que l'esprit permet le savoir et la connaissance, qui se renouvellent à chaque nouvelles vies, l'esprit devenant plus complet malgré la diificulté d'être conscient de ces connaissances.

L'Omniscience et sa quête permettent de tendre à maitriser son esprit et les secrets qu'il contient. Le spirituel doit être compris par le Bouddhinste, afin que l'esprit n'ait plus à se renouveler éternellement et aveuglément dans un nouveau corps, mais gardera ses savoirs qui ne seront plus l'inconscience du sage omniscient.



Chapitre IV-1 : La Nature

La nature est composée de toutes choses, et toutes choses composent la Nature. Par votre simple existence, vous-même composez la Nature, et lors de votre venue dans ce monde c'est elle qui vous a composé. La Nature a fait de vous ce que vous êtes aujourd'hui, et continuera à vous modeler depuis votre Aube à votre Crépuscule.


Regardez ce magnifique Jardin où nous sommes. Si à la fin de cette journée vous irez vous promener, observez-le bien.

Peut-être découvrirez-vous un nid d'oiseau, où se trouveront quelques oeufs encore tout chaud par la couve de leur mère, effrayée par votre brutale arrivée. Ce nid fait de branchages constituant un cercle, abrité dans des hautes herbes ou une branche d'arbre, et bien ce nid et ses oeufs représentent l'Homme, couvé par la Nature, protégé par ses soins maternels, qui plus tard partira seul vers son destin, oubliant cette Nature qui l'avait tant comblé.

Peut-être découvrirez-vous des fleurs dont vous ne connaissiez même pas l'existence. Ces fleurs sont comme les Hommes, ignorés par vous jusqu'à ce que vous vous intéressiez à eux. Et c'est à ce moment précis que toute leur beauté vous apparait.


Mes amis, j'espère que vous avez bien écouté ces paroles, elles doivent vous apprendre à ne plus voir mais regarder la Vie telle qu'elle est, et non pas comme vous vous l'imaginez.


Chapitre IV-2 : Dieu

Les hommes ont toujours eu à méditer sur l'existence de Dieu. Parfois, la philosophie et la religion ont eu à s'affronter, la philosophie démontrant l'inexistance de Dieu tandis que la religion rejetait les philosophes.

Mais le Bouddhinsme est bien au dessus de ça, car sa philosophie laisse les hommes libres de croire comme ils le souhaitent. C'est à chacun de voir le rapport Dieu-Nature comme il l'entend. Comme eut trés bien raisonné en son temps Yash Yashodhan, "le bouddhinsme n'est pas un mouvement philosophique restrictif à une certaine idéologie. Il permet, par les échanges entre personnes, de favoriser notre chemin vers l'éveil. Si je devais résumer aussi simplement, le bouddhinsme est un univers de rencontres. Dieu peut être ou pas la nature. A chacun de voir cela comme il le pense."
 
Chapitre V-1 : L'Omniscience, ou la voie sans fin

Mes biens chers disciples, la recherche de la connaissance et son usage sont des arts que chacun se doit tout d'abord d'expérimenter dans le but recherché qu'est la maîtrise.

Sachez que l'Omniscience est une des grandes Quêtes vers l'Eveil.

Mais n'ignorez plus qu'au fur et à mesure que l'on accumule ses connaissances, l'on découvre l'immensité de ce qui reste encore à connaître, tel si l'on pouvait se rapprocher d'une étoile céleste et que l'espace infini s'étalait de plus en plus entre la Lumière et notre corps.

L'Omniscience est ainsi inaccessible, mais tenter de l'approcher du plus prés sera un but pour l'Eveil, la connaissance parfaisant la sagesse naissante du disciple convaincu.


Chapitre V-2 : La Théorie de l'Eveil

L'Eveil est la quête Ultime du Bouddhinste qui regroupe la maitrise de soi et de son corps, de ses désirs et de ses sentiments, par l'application des principes du Bouddhinsme. L'Eveil est synonyme de sagesse, et le Sage Eveillé a alors la connaissance de la vie et du monde. Une nouvelle vision s'offre à lui, il n'est plus un Homme matériel et mortel, mais un Homme spirituel et son esprit demeurera éternel.

L'Eveillé sait et a conscience de son savoir, il est Maitre dans la connaissance et a la faculté d'enseigner et de sauver les valeurs de l'Homme, et les Hommes des eaux déchainées de la décadence. Toute sa vie repose sur l'application du Bouddhinste et de son enseignement à ses disciples. L'Eveillé est uni à ses croyances, au Bouddhinsme, aux Hommes.




Chapitre VI-1 : Parabole du Maître et de l'Esclave

L'esclave du maître est un homme qui a perdu tout ses droits, à qui son maître lui impose des tâches. Il n'aura ainsi de réalité que parce qu'il travaille, sa vie va s'échanger contre une perpétuelle somme de travaux, il est enchaîné à sa condition, figure de son aliénation.

Ainsi l'esclave travaille encore et encore, devenant petit à petit le médiateurobligé entre le maître et le monde, maître qui s'éloigne imperceptiblement du monde qu'il ne connaît que par l'intermédaire de son esclave.

Le maître ignore ainsi tout de la coupe de fruits se situant sur sa table, des fruits il n'en connaît que la consommation, il ignore tout du travail à fournir pour que ces fruits arrivent sur sa table, il en ignore également les métiers relatifs à la récolte, la taille des arbres, le travail de la terre. Or son esclave sait tout de cela et qui, par son travail, se confronte à cette négativité qui est la souffrance, la peine dans le labeur.

Jour aprés jour, son aliénation se transforme en maîtrise du monde, il s'approprie ce monde qui n'a alors plus de secrets pour lui alors que pour le maître ce monde devient de plus en plus une énigme, et il devient dépendant de l'esclave. La maître est devenu un maître sans maîtrise, il s'est à son tour aliéné à sa propre liberté, à son statut.


Chapitre VI-2 : Parabole du Maître et de l'Esclave

L'esclave s'est réapproprié lui-même à travers son travail, et au bout de ce processus il y a sa libération, de tel sorte que le maître s'ait retrouvé beaucoup plus enchaîné que lui.

L'oisiveté est ainsi nuisible à l'Homme, tandis que le travail est libérateur et permet la perception du monde, de la Nature. L'Homme par son action incarne ses valeurs dans le monde, à la différence de l'animal chez qui son déterminisme biologique le pousse à être.




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