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HISTOIRE - La quadratude du cercle

 
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MessagePosté le: Ven 27 Jan - 20:42 (2017)    Sujet du message: HISTOIRE - La quadratude du cercle Répondre en citant

 
 
Citation:
Thèse en hystoire des scyences soutenue par Lool de Virion 
Le 28 mai 2001 
  
  
La Quadrature du Cercle 
 
Hystorique 



Il s’agit de l’un des plus célèbres problèmes de la géométrie :

Ce sont les mathématiciens grecs de l'antiquité, qui n'avait rien de mieux à faire sinon bouffer des olives au pied de l'acropole qui posèrent les premier le problème :
Comment construire un carré dont l'aire est égale à celle d'un cercle donné (fallait vraiment qu'ils aient rien d'autre à foutre, parce que les gars qui l'ont étudié n'en ont pas empoché le moindre drachme !). Comme les mathématiciens grecs étaient de sacré rigolos, ils décidère que pour ça ils n'avaient le droit d'utiliser qu'une règle sans graduation et un compas (pourquoi faire simple quand on peut rendre les choses vachement dures !).

Bref des centaines et des milliers de matheux boutonneux et à barbe blanche (certains depuis qu'ils furent boutonneux et jusqu'à qu'ils aient une barbe blanche) se lancèrent dans le défi... et tous échouèrent... jusqu'à l'année bénie de 1882 ou un certain Lindemann s'en alla un beau matin devant ses pairs avec une feuille toute gribouillée de formules matheuses absconnes (j'adore ce mot :-)... et il expliqua un quelques mots qui restèrent célèbres (ou pas) : "Ben voilà on peut pas le faire".

Et là, tous les matheux chialèrent et certains (dis-t-on) allèrent même jusqu'à devenir Ravelinnien !

Toute cette hystoire serait bien tryste si de nos jours un mossieur n'avait pas déclaré avoir trouvé la solution, tout simplement en prenant un rayon représentant une parfaite sinusoïdale pour son cercle!!! (mais qu'est-ce qu'ils fument les matheux ??). Reste à expliquer comment il trace sa sinusoïdale parfaite avec sa règle non graduée et son compas le gars !... j'en sais pas plus là dessus, mais je trouve ça curieux et comme personne n'en parle !

Le deuxième point (et qui va donner une crise d'apoplexie à tous les matheux, pire que la crise d'apoplexie mondiale matheuse de 1882) c'est que le problème a été résolu voila près de 2500 ans par... un grec... Sophiste de son état nommé Antiphon ! Il a tout simplement assimilé ce bordel mathématique à un problème physique et admis (ce qui est courrant en physique, mais impensable pour un matheux de quelque époque qu'il soit) que le cercle était un polygone dont le côté était indistinguable d'un point et fait une approximation (qui est absolument légitime) et tracé tranquillement son carré !

Savez vous qui fut le premier à poser le problème de la quadrature du cercle ?
C'était un certain Anaxagore de Clazomène à sa sortie de prison pour impiété... (Anaxagore...un gars qui prend la tête aux autres avec des questions farfelues... ça vous rappel personne ?)  
La Quadrature du Cercle et les grands esprit yssois (I) : les origines 
 
Hystorique et faits 


Les études mathématiques et notamment de l’antiquité sont toutes plus ou moins passées, à un moment ou à un autre par des mains yssoises… et pas seulement parce que les yssois contrôlaient totalement le trafic maritime méditerranéen… sauf avec ces emmerdeurs de Phényciens, mais c’est une autre hystoire. Les Yssois ont un fort antécédent en recherche mathématique (cf. l’excellente thèse de Melle Tinùviel : Hystoire des mathématiques au travers des âges) et ils inspirèrent fortement les célèbres penseurs grecs. Cependant, les Yssois ont, de tout temps, été en rupture avec leur époque et bien peu des immenses découvertes accumulées au cours des siècles n’ont filtré en dehors du creuset intellectuel qu’était Ys la merveilleuse. Les recherches concernant la quadrature du cercle n’ont pas échappé, et de tous temps à cette règle. L’origine de cette recherche vient d’un obscur athénien du nom d’Anaxagore de Clazomène… et déjà là, l’yssois pointait le bout de son nez. En effet, cet Anaxagore n’était ni plus, ni moins que Clazyus de Paxatagore… un Yssois en voyage incognito. Les Yssois n’aimaient (et n’aiment toujours pas) se mêler directement aux populaces étrangère.
Or, voilà donc que notre Clazyus étais un hérétique de Francoyvyllyon, culte qui, déjà à l’époque, était assez peu apprécié en Ys. Et non seulement un hérétique, mais en plus un véritable emmerdeur. A peine débarqué à Athènes, il lança des pavés ioniens contre les marbres du parthénon en criant : « Salope de fifille à son papa ». Cette hystoire pourrait paraître banale, mais elle va déboucher sur l’un des plus incroyables enchaînement de l’hystoire des mathématiques… (en dehors de la fameuse hystoire d’Archymède hurlant en sortant de son bain à la fois parce qu’il venait de découvrir la poussée qui porte son nom, mais aussi et surtout parce qu’il s’étais fait boulotté l’arrière train par les deux piranhas que son copain Albertycus Kayser y avait placé… mais cela est une autre hystoire).
Mais le pavé ionien, outre son aspect sacré pour les prêtre de ionos, le dyeu de la stratosphère, coutant véritablement son poids en or. Et donc notre cher Clazyus fut emprisonné, pour sacrilège et détérioration de biens dyvins, pour 8 mois !
Une fois en pryson, il s’ennuya royalement et commença à dessiner de partout sur les murs de sa geôle. Jusqu’au jour, ou, ayant gravé un cercle sur le crépi défraîchi du mur sud de sa prison, ce dernier, travaillé par les changements de température entre le jour et la nuit, s’effrita et sa gravure tomba d’un bloc pour se bryser. Il décida, pour passer le temps, de reconstituer le cercle avec ces débrys
. Or Clazyus s’était, pendant ce temps, lié d’amitié avec son gardien… et un soir, alors que notre bon Clazyus sa tapait la tête sur son casse-tête lithique, le gardien vint dans sa cellule avec moult amphores de vin épais grec. En effet, sa belle-mère venait de mourir et il héritait d’une fortune en drachmes d’or…et en plus, sa belle-doche étais une sacrée emmerdeuse, toujours à se plaindre et à critiquer, même la moussaka du bon vieux garde qui pourtant la réussissait divinement bien aux dire de Dionysos lui-même !
Comme vous vous en doutez, les deux hommes burent jusqu’au comas. Au petit matin, Clazyus se réveilla en premier et se demanda q’il allait fuir, car la porte de sa cellule étais restée ouverte, mais pensant au garde (et surtout au fait qu’il sortait le jour même de pryson), il resta. En essayant de relever le grec, il découvrit que celui-ci avait résolu son casse-tête de crépi, mays d’une bien étrange manière… il avait formé un carré au lieu d’un cercle !
Aussitôt l’illumination lui vint avec cette question… comment tracer un carré dont la surface est celle d’un cercle donné avec des outils mathématiques simples et non gradués…
Cet événement allait faire de notre compatriote un des cytoyens les plus respectés de toute la Grèce et fonda même sa propre maison des sciences !
Il ne revint jamais au pays, répudia Francoyvyllyon et consacra les reste de sa vie aux mathématiques, à la physique et à la biologie.
Le prochain exposé de cette série concernera la résolution physique du problème par Antiphon d’Athènes, et surtout sa Femme Slasylia née De Virion !
La Quadrature du Cercle et les grands esprit yssois (I) : La résolutyon par la physique 
 
Hystorique et faits 


Comme nous l’avons vu précédemment, c’est un yssois Clazyus de Paxatagore qui posa le terrible problème de la quadrature du cercle au monde antique. Mais sa résolution par une méthode physique n’en est pas moin l’apanage de ce puissant peuple !

Pas mal de temps avant Jésus Chryst (un yssois dont l’hystoire vous sera contée plus tard), un certain Antiphon, menuysier frayseur chez Krassbois Antyque, rencontra une fort belle jeune femme un jour en revenant du marché. Antyphon était loin d’être moche et se mis immédiatement à courtiser la jeune femme qui tomba éperdument amoureuse de lui. Cette déesse du bord du chemin se nommait Slasylia De Virion et fuyait les attitudes despotiques de sa belle-mère Grossya Raveline, mais ceci n’est pas important.
Slasya épousa donc son petit menuysier fraiseur et s’apprêta à vivre une vie douce et calme au rythme de la scie de son mari.
Mais s’étais sans compter sur l’amour que lui portait Antyphon. Un jour qu’il s’était enivré avec les copains de l’usine après la victoire du Parthéneytos d’Athènes contre le Colossus de Rhodes dans un match amical de Spheros Podos (un jeu en vogue à l’époque ou douze abrutis de chaque équipe essaye de faire rentrer une sphère de pierre dans le tube adverse en shootant dedans (aîe !)), ce cher Antyphon revint bourré à la maison et tenta d’étouffer sa femme, la prenant pour une anguille.
Cet aspect de l’hystoire reste très confus et personne ne fut jamais en mesure d’expliquer cette tentative de noyade d’un poysson (après renseignement prys auprès du LESBYS, il est reconnu qu’il est impossible de noyer un poysson dans l’eau !).
Heureusement Slasya était rapide et parvint à s’enfuire. Au matin, Antyphon était désaoulé, mais meutri par le départ de sa femme. Eploré, il retourna à l’usine et essaya de fabriquer pour sa femme un cadeau qui la lui ramènerait. Il construysit un ingénieux puzzle en bois qui pouvait, suivant l’assemblage, former un rond, un carré ou un triangle.
Antyphon partit alors en quête de sa dulcinée et la retrouva, accoudée à un bar mal famé (tenu par un Syldave) à faire du gringue à un beau Grec. Après moultes excuses, il la décida à rentrer à la mayson et lui offrit son cadeau. Mais celui-ci était imparfait, ne pouvant former un rond parfait avec les pièces de bois, il l’avait approximé à un polygone. Slasylia, qui portait en elle le génie des De Virion comprys immédiatement l’intérêt de la construction et s’enferma, dès son retour dans son bureau de travail.
En moins de quatre jour, elle développa un modèle permettant de réaliser un carré présentant exactement la surface du cercle, en prenant celui-ci pour un polygone !
Mais Slasylia craignait toujours d’être retrouvée par mama Raveline et se refusa à paraître en public, les journaux arrivant tôt ou tard à Ys, elle aurait été repérée. Elle força donc son mari à présenter ses résultats à Socrates en personne. Le vieil homme accueillit la méthode avec joie, et Antyphon reçu l’année même la branche d’olivier d’or du Prix Noblos de math !

Personne ne sut jamais que Slasylia était à l’origine de cette fabuleuse découverte, elle et Antyphon vécurent heureux et eurent trois enfants. Ils rejoignirent Ys après la mort de la belle doche Ravelineuse et s’y installèrent.

Merci de votre attention.
 



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MessagePosté le: Ven 27 Jan - 20:42 (2017)    Sujet du message: Publicité

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