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HISTOIRE - Hystoire de la culture de l'Opium

 
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MessagePosté le: Ven 27 Jan - 20:35 (2017)    Sujet du message: HISTOIRE - Hystoire de la culture de l'Opium Répondre en citant

 
Citation:
Mémoire en hystoire soutenu par Zoé Tinuviel 
29 mai 2005 
 
L’HYSTOIRE DE LA CULTURE DE L’OPIUM 
  La réputation des yssois comme amateur d'opium n'est plus à faire, et constitue l'un des traits majeurs de leur civilysation et de leur culture. Si aujourd'hui les yssois, dyspersés dans le micro-monde peuvent se plaindre de la qualité de l'opium qu'ils ont à leur dysposition, ils faut bien les comprendre : Ys fut durant plusieurs siècles et jusqu'à il y a peu, si pas le plus grand, en tout cas le meilleur producteur d'opium du monde. Sa réputation de savoir faire en ce domaine s'étendait bien au delà de ses frontières et la qualité de l'opium yssois était universellement reconnue. Pourtant, l'hystoire de l'opium est, toute proportions gardées, assez récente (n'oublions pas que l'Empire Sérényssime est plusieurs fois millénaire) puisqu'elle n'a pas plus de sept siècles.
L'histoire de l'opium à Ys commence en 1341 lorsque s'échoue sur les côtes de l'Empire un bateau venu de l'orient lointain, chargé de caysses d'opium. Cet opium fut offert au Yssois par les marins échoués en remerciement pour leur hospitalité. Mais, l'engouement de la population pour ce nouveau produit fut tel que bien vite, les stocks du bateau furent entièrement vidés.
Lorsque les marins étrangers, leur bateau réparé, décidèrent de partir, quelques Yssois furent volontaires pour les accompagner afin de découvrir à leur tour cet orient mystérieux où poussait le pavot et ils firent le projet d'en ramener le secret à Ys. Hélas, les années passèrent et on ne revit jamais ces aventuriers.
Et on oublia le pavot. Jusqu'à ce que...
En 1436 un certain Capitaine Crystobal Moloc s'embarque avec ses hommes à bord de trois bateaux : La Nysna, la Pysta et la Santa-Marysia. Moloc qui comme beaucoup d'Yssois est un vysionnaire est persuadé que la terre est ronde, et son but est donc simple : le prouver en en faisant le tour. Pour cela, il est parvenu à convaincre la femme de l'empereur, l'Impératryce Ysabelle qui financera l'expédition.
Et, naviguant plein est, il fera effectivement le tour du globe. Cet exploit d'un marin Yssois fut longtemps contesté par les savants et hystoriens qui ne voyaient là qu'une légende, en effet, pour eux il était impossible de faire le tour de la terre en partant d'Ys sans rencontrer la terre d'Amérique. Et pourtant...Ce n'est que très récemment qu'une explication put être donnée à ce mystère. La découverte des carnets de bord du capitaine Moloc permit de confirmer son exploit, faisant ainsi faire taire tous les jaloux et envieux qui contestaient le fait que Moloc soit le premier homme à boucler un tour du monde.

L'expédytion du capitaine Moloc n'avait pas naviguée de prime abord plein Est, mais avait prit un cap Nord-est, de manière à longer les côtes du Groenland. Car Moloc, grand amateur de whiskies écossays (un comble pour un yssois) avait souhaité naviguer le plus longtemps possible le long de ces côtes, afin de pouvoir à tout moment faire provysion de glaçons. Puis l'expédytion avait cinglée plein Est, passant miraculeusement entre les îles Parry sans les apercevoir (mais il faut dire que les vigiles picolaient pas mal aussi). Arrivée dans la mer de Beaufort, les navires étaient ensuite passées en mer de Béring, non sans avoir fait relâche en Alaska, terre que Moloc prit pour une île proche de la Sibérie (exploit qui relègue donc Christophe Colomb à la troisième place pour la course au nouveau monde, après Leif Erikson et Moloc).
Les valeureux marins descendirent ensuite le long des côtes de l'Asie, passant par le Japon, la Chine, traversant les îles de la Sonde. Puis ce fut la Birmanie, l'Inde, la péninsule arabique et les côtes Ouest de l'Afrique que l'expédition contournât, croisant le cap des tempêtes et remontant vers l'Europe par la côte Est. Un détour fut encore effectué, Moloc souhaitant rendre visite à un lointain cousin Génois, et les nefs reprirent le chemin du Sérénissime Empire d'Ys. Là, les marins furent accueillis en héros, car non seulement leur exploit était grandiose, mais de plus, les cales des navires regorgeaient de denrées rares et précieuses, d'épyces, de soieries, de perles, et encore de bien d'autre merveilles. Mais surtout, il y avait l'opium, des caisses entières d'opium, qui furent distribuées généreusement à la population ravie.
Moloc réservât cependant une bonne quantité de sa cargaison qu'il remit à l'Ympératryce, qui en remerciement lui offrit une vaste terre dans le Sud de l'Empire. Là, le capitaine décida de consacrer le restant de sa vie à la culture du pavot. Car prévoyant, il en avait ramené quelques plans, bien décidé à ainsi asseoir sa fortune. Hélas, le climat Yssois n'était pas favorable à la culture du pavot, et Moloc, après avoir perdu plusieurs plans faillit bien abandonner. C'est à ce moment qu'il fit la connaissance d'un moine nommé Alcybiade. Cet homme fort pieux était également l'un des herborystes les plus renommés de l'empire. Il avait entre autre exploits, été le premier à démontrer les propriétés contraceptives du latex (ce qui explique sans doute le refus systématique, encore de nos jours des plus hautes autorités ecclésiastiques de le canonyser). Alcybiade ce mit au travail, et à force de labeur et de patience parvint enfin à acclimater le pavot à Ys. Un saint homme, vraiment...



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MessagePosté le: Ven 27 Jan - 20:35 (2017)    Sujet du message: HISTOIRE - Hystoire de la culture de l'Opium Répondre en citant

 
Citation:
Article (en complément du mémoire de Zoé Tinuviel sur le même thème) d’Anaclet de Paxatagore sur l’apparityon de la culture de l’opium à Ys 
  
La découverte de l’opium à Ys 
   
L'opium est arrivé pour la première fois à Ys en 1341, sur un bateau venu d'orient, piloté par des étrangers inconnus. Ce bateau s'est échoué sur la plage, au sud de notre archipel, et les autorités locales ont découvert son étrange cargaison. Ils l'ont aussitôt faite apporter au Palais Impérial, où les savants ont découvert sa véritable nature. L'Empereur d'alors, Erikône IV, ordonna alors qu'on remette à flots la jonque qui contenait la cargaison et demanda aux marins de mener les explorateurs yssois jusqu'à leur contrée, d'où l'on rapporta plusieurs plans d'opium.
On cultiva alors dans le sud du pays (ailleurs, il fait trop froid) de nombreux plans d'opium. Rapidement, les effets quelque peu nocifs de la consommation d'opium apparût, et un parti moral se forma pour en interdire la consommation. Ce parti (dont vient sans doute actuellement le Moreliys) réussit à faire limiter la production d'opium et sa consommation : seul le vieux quartier yssois a le droit de vendre de l'opium (d'où son succès phénoménal).
Aujourd'hui, toutefois, et depuis longtemps, nous disposons de plusieurs varités d'opium, plus ou moins nocives et plus ou moins agréables. Raysmond Barre lui-même les a expérimenté ! Et, surtout, grâce à l'exceptionnelle qualité de l'opium yssois, les effets nocifs sont moindres, ce qui fait que sa consommation a repris ses derniers temps.
Les conservateurs yssois entendent défendre les traditions, et notamment la première d'entre elles : la consommation d'opium. Nous demandons donc la libération du régime de la production d'opium (encore interdit par un vieux décret impérial de 1637) et de la consommation (vous voyez comme je suis désinterréssé : je perdrai le monopole !). Nous demandons également que la propriété des terres opiacées soient enfin clairement déterminée, ma famille étant en conflit avec d'autres pour la possession de certaines acres de terres.
A. de Paxatagore



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:17 (2017)    Sujet du message: HISTOIRE - Hystoire de la culture de l'Opium

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