Sérényssime Empire d'Ys Forum Index Sérényssime Empire d'Ys
Micronation virtuelle francophone
 
 FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups   RegisterRegister 
 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 

THESE - La croissance économique dans une micronation

 
Post new topic   This topic is locked: you cannot edit posts or make replies.    Sérényssime Empire d'Ys Forum Index -> Vie publyque -> L'Universyté Sérényssime -> Faculté de Sciences Economiques "Fabyus de Tremblay"
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Grand Maître de la GLU
GLURAAA

Offline

Joined: 20 Nov 2016
Posts: 464
Masculin
Point(s): 0
Moyenne de points: 0.00

PostPosted: Fri 9 Dec - 02:46 (2016)    Post subject: THESE - La croissance économique dans une micronation Reply with quote

 
Quote:



>La croissance (Ière partie)
  
>
>Qu'est-ce que la croyssance économique? Comment l'observer? Je vays essayer
>d'expliquer simplement ces questyons.
>Dans une économie réelle, on consydère que la croissance est
>l'augmentation, d'une année sur l'autre, de l'ensemble des bien et services
>produits (et vendus) dans une économie. On l'expryme en pourcentage. Ainsi,
>si l'on produit pour mille bibelots de dans un pays une année, et que
>l'année suivant on en produit 1050 (de même qualité), on a une croysssance
>de 5% du Produit Intérieur Brut.
>Tout se complique quand on considère que l'économie produyt autre chose que
>des bibelots en verre, et qu'il faut un moyen de mesure pour comparer la
>production de bibelots en verre avec, par exemple, la production de
>bibilots en cuivre. Ce moyen de mesure est l'argent... La monnaie est une
>convention acceptée par tous les acteurs d'une économie parce que c'est
>bien pratique. Si l'on avait pas de monnaie, le moyen d'acquérir un objet
>ou un service auprès d'une entreprise ou autrui serait soit le vol (nous
>aurions une anarchie où rien ne peut se développer), soir le troc
>équitable. Dans les cyvilisations humaines, le modèle économique du troc a
>rapydement montré ses lymites, ses partysans ont été dispersés, ses
>théoriciens mis au ban de la communauté des économystes, et les thèses
>défendant ce système furent utilisées pour le chauffage.
>Mays pour qu'une monnaye ait une fonction, yl faut que le système repose
>sur la confyance. Il faut que les gens soyent sûr de pouvoir échanger leur
>bout de papier ou de métal à priori sans valeur contre quelque chose quy en
>a. Si la confiance s'éffondre, que les gens s'aperçoivent ou s'imaginent
>qu'ils ne pourront pas échanger leur monnaie contre objet, ils en
>reviennent aussytôt au troc.
> Revenons-en à notre exemple : si la production de 100 bibelots en cuivre
>de 10Y€ chacun a augmenté de 5% d'une année sur l'autre, celle de 200
>bibelots en verre de 5Y€ a augmenté de 20%, on calcule que l'augmentation
>du Produit Intérieur Brut est de 8%
>
>
>
>Il nous faut introduire un autre terme, l'inflation. C'est l'augmentation,
>en %, de la masse monétaire, c'est-à-dire la quantité totale d'argent en
>cyrculatyon. Depuis que Ys a supprymé (espérons-le) l'inflatyon permanente,
>voire la création d'argent ex nihilo, on peut considérer que l'inflation
>est nulle, ce qui simplifie nos considérations.
>
>
>Le pouvoyr d'achat est la quantité de biens et services que l'on peut
>acheter avec le salaire moyen. Si le prix des produit augmentent et que les
>salaires stagnent (et donc probabalement la masse monétaire stagne), le
>pouvoir d'achat diminue.
>
>Dans le cas de notre économye sans ynflation, on montre facilement cette
>égalité : pourcentage de croissance du pouvoir d'achat = pourcentage de
>croissance du PIB, une croissance économique se traduit forcément par une
>augmentation du pouvoyr d'achat.
>
>Un ymportant problème se pose à nous : sachant que les entreprises dans
>notre économye virutelle peuvent mettre en vente autant de produits
>qu'elles veulent et en quantité illimitée, comment calculer l'augmentation
>de la productyon, c'est-à-dire du PIB?
>
>Alors que l'inflation permanente a été abolie, les salaires amputés,
>l'argent pleut moins du ciel et les gens seront un peu plus ragardant sur
>les marchandises qu'ils achètent, la concurrence sera plus rude entre les
>entreprises. Mais leur survie n'est pas en jeu dans la mesure où elles
>n'ont pas besoin d'argent pour créer leur produit. Et c'est là qu'il y a
>probème et impossibilité d'établir un système qui permette, entre autre,
>d'avoir un PIB à mesurer. Dans la réalité, les entreprises doivent partir
>de matériaux, d'achat à d'autres entreprises avant d'avoir un produit ou un
>service à vendre. Ici, rien ne les empêche de créer à leur guise. C'est
>pourquoi je propose encore qu'elles devraient payer un tribut à l'état,
>dont on dira que c'est lui qui fournit les matériaux pour fabriquer le
>produit, en plus de lui offrir une place sur le marché. Ce trbut peut être
>par exemple deux fois le prix du produit.
>À ce moment, la survie des entreprises serait l'objet d'une lutte (mais pas
>trop âpre), il s'agira de vendre ses produits pour rembourser ce qu'on a
>payé à l'état. Pour cela, il faudra qu'il soit d'une bonne qualité, et cela
>dépend du talent de l'entrepreneur.
>
>
>Nous avons simplifié là notre économie en négligeant les denrées
>périssables (qui pourront être prochainement supprimées) et la pêche. On
>peut dire que la pêche représente globalement un mouvement d'argent de
>l'état vers les citoyens et est une forme de salaire pour ceux-ci. La
>comptabilisation du nombre de poissons et son taux de variation d'une année
>sur l'autre peut être considéré comme une croissance du PIB (ou plutôt, je
>propose de considérer dans notre cas des croissance mensuelle). Les
>citoyens gagnent donc de l'argent par dyfférents moyens, et yls peuvent en
>accaparer au dépend de l'état qui ne peut en créer ex nihilo, lequel peut
>se retruover à sec. C'est pourquoy il fallait un impôt avec taux important,
>comme je l'avays proposé il y a un moys, mais ça n'a pas été fait.
>Heureusement, si le nyveau du compte de l'état est trop bas, yl devient un
>devoyr pour le conseyller à l'économie de décréter un (comme il peut en
>faire à se guyse), voire plusyeurs, prélèvements d'impôt pour reremplir
>l'estomac du Léviathan, aynsi il ne se vyde jamais.
  

La croissance (II)


Suyte des débats
   

Il s'agit mayntenant de trouver un moyen de mesurer la Croyssance. Sachant
que
Nous remerçions Mme Tinùviel et M.d'Arabysse. Celui-cy propose notamment de
taxer la productyon de biens, et moi-même me ralliai-je à cette thèse à un
moment. Un tel système a par ailleurs été mis en place.

Reste à savoir comment mesurer le PIB et savoir comme il peut croître sans
croissance de la masse monétayre.
Mais, réflechissons compagnons. Considérons un citoyen qui achète un objet
auprès d'une entrepryse ou d'un citoyen, sans coût de production et sans
impôt (ou avecdes taxes faibles), à peu près tout l'argent revient au chef
de l'entreprise. Celui-cy, en tant que consommateur, pourra à son tour
acheter des objets à une autre entreprise. Dont le propriétaire gagnera de
l'argent et pourra l'utiliser pour acheter quelque chose...
Finalement, les citoyens pourraient à chaque tour échanger une quantité
ilimités de byens, si les gens passent leur temps à vendre et à acheter. Si
on mesure le PIB en comptant la totalité des byens achetés, il peut alors
être théoriquement ynfni, ainsy que le pouvoyr d'achat. Mays si rien
n'intéresse les gens sur le marché, il n'achèteront rien non plus... Yl
s'agira pour les entrepreneurs de fayre des produits les plus attraynts
possyble.

Quelques remarques :
- le volume des biens achetés restera faible, ce qui a des conséquences. On
pourra très bien enregistrer par exemple 10000 yris de biens vendus un mois
et 9000 le mois suyvant, on concluera alors à une baisse du PIB de 10%. On
peut quand même faire cette mesure de croissance mensuel, mays celle sur 6
mois ou sur un an sera plus pertinente. Elle traduira aussy le moral des
yssois et/ou la créatyvité des entreprises.
On peut aussi supposer que les gens achéteront de plus en plus d'un tour sur
l'autre, voyant que l'économie fonctionne, avec une frénésie toujours accrue
et donc que la croissance ne connait pas de ces petites fluctuations
négatives.
- ce système favorisera surtout les possesseurs d'entrepryse et vendeurs de
biens qui commercerons entre eux de manière illimités, contrayrement aux
gens comme moi qui vivent au dépend total l'Etat, en se justifiant en
prétextant fayre des travaux à caractère scyentifique pour étudier le
fonctyonnement de la société, et ont un salayre potentiellement finy.
- On pourrayt penser que la mesure du PIB par la quantité de byens vendus ne
soit en fayt qu'une traductyon de la fluidité de l'économye. Comme il est
écryt plus haut, il suffyt que les yssois achètent entre eux rapydement des
produyts pour que le PIB augmente. Il est vray que plus les échange de
byens, et donc d'argent seront rapydes, plus on consydera la croyssance de
la productyon importante. Ou l'inverse. Bref, j'espère que ça ne pose pas de
problème moral ymportant.

Reste à savoyr ce que les gourous du jeu et de l'économye en dysent.
Des problèmes apparaissent-ils?(demande-je aux citoyens et à mes étudyants)




Back to top
Publicité






PostPosted: Fri 9 Dec - 02:46 (2016)    Post subject: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Back to top
Display posts from previous:   
Post new topic   This topic is locked: you cannot edit posts or make replies.    Sérényssime Empire d'Ys Forum Index -> Vie publyque -> L'Universyté Sérényssime -> Faculté de Sciences Economiques "Fabyus de Tremblay" All times are GMT + 1 Hour
Page 1 of 1

 
Jump to:  

Index | Create a forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group